lundi 22 novembre 2010

Ender l'exil

Débuter un livre de Orson Scott Card, de la série d'Ender ou d'Alvin le faiseur, c'est pour moi comme débuter un space-opéra de Bordage : il n'y a quasiment rien de nouveau sous le soleil mais c'est toujours un grand plaisir de lecture.

C'est encore le cas avec ce nouveau tome de la série Ender. Après avoir donné une suite direct à La stratégie Ender mettant en scène les autres enfants de l'école de guerre, Card propose, avec Ender l'exil, un récit narrant les premières années d'Ender après sa victoire contre l'ennemi extraterrestre menaçant la terre. Celles là même rapidement expédiées dans les romans narrant sa vie.

Le lecteur suit ainsi le voyage de deux ans d'Ender et de sa sœur Valentine vers Shakespeare, la colonie dont Ender a été nommé gouverneur. Il est ensuite témoin de ses premières réalisations, de la découverte de son destin et de son départ pour une longue errance dans les étoiles. Le devenir du dernier enfant de Bean est également présente.

Comme je le disais en introduction, ce roman n'apporte rien de nouveau. Il est néanmoins de lecture plaisante et j'ai eu beaucoup de plaisir à le lire. Il est par contre à lire après avoir lu l'intégralité de la série sur Ender et celle sur Bean; en effet Ender l'exil apporte certaines réponses à des questions laissées en suspens dans ces deux cycles.

5 commentaires:

Gromovar a dit…

Ils ont du zapper ta candidature. Je leur en parle.

Guillaume44 a dit…

Non non c'est en place depuis plusieurs heures :)

Gromovar a dit…

Visiblement ton fil fonctionne maintenant.

Cédric Jeanneret a dit…

Merci beucoups !

Abettik a dit…

c'est vrai qu'il y a ce coté "coussin confortable qu'on aime bien retrouver"... mais j'ai été moins tendre ;-)
http://sfetal.blogspot.com/2010/09/ender-space-cow-boy-la-theodicee-selon.html